vendredi, 02 mai 2008

Une date à retenir au Parefeuille

GADJI! De Lucie Land
Elle est Uzétienne de passage...
...et elle parlera, lira, chantera, dansera son livre (sa vie ?)
VENDREDI 9 MAI à 19 heures
2745050f8dfee705527b86f25d5773c8.jpg17 ans, bac en poche, Lucie Land part vivre au Canada : elle habite une caravane, enseigne le français dans des réserves indiennes, donne des cours de saxo, lit les écrivains américains et russes. De retour en France, elle travaille comme clown et comédienne, joue le rôle de Puck pour une tournée européenne du Songe d’une nuit d’été de Shakespeare, enchaîne les petits boulots – avant de repartir, carnet en poche et sax au dos. À 30 ans, installée (pour l’instant) dans une gare désaffectée, elle écrit son premier roman,
« Quand mes pieds me brûlent, je dégaine mon pouce en free-lance vagabonde.»
Katarina a 12 ans. Elle est rom de Roumanie.
Après une enfance au son de l'accordéon du père, à danser et à chanter, à crier avec ses frères les insultes à la décharge publique, elle devient femme dans un cri de douleur en regardant les flammes dévorer mère et grand-mère prisonnières de la caravane familiale.
Envoyée chez "la Cousine" à Paris après cette épreuve, la "sale tsigane, sale voleuse..." connaît la violence des cours d'école et le "romantisme" institutionnel plein d'égards pour "les Gens du voyage", soit les marques indélibiles de l'étrange, elle qui écrit dans un devoir de classe : "Je n'ai Pas de poupée Pas de cartable Pas de tirelire, Pas d'agenda Pas de chambre Pas de bureau Pas de baignoire Pas de couloir Pas de frigo Pas de partitions Pas de verrou Pas de clef Pas de compte en banque Pas d'habitude Pas d'ascenseur Pas de certitude Pas de lampadaire Pas de bus Pas de feu vert Pas de devoir Pas d'avenir.
J'ai Lili , Zsuzsa, Ada, maman, Zéus, Titi, Tornado, Val, Chavalo, Gino, Ramsès, l'Aspic, Lula, Ceaucescu et moi...
On pense que ça suffit..."
Et le voyage continue...

Le livre est paru en mars 2008 aux éditions SARBACANE, dans la collection Exprim' au prix de10 euros

mardi, 29 avril 2008

Les dangers d'Internet...

Ce soir Mardi vient de se dérouler à la Mairie une réunion très intéressante à l’initiative des Parents d’élèves, des enseignants du collège Jean Louis Trintignant, le thème pour les jeunes et les autres :
13f676a9f663a99ec2ee7f0a47d1771f.jpgles dangers d’Internet.
Deux Gendarmes particulièrement compétents et au demeurant forts sympathiques de la Brigade de Prévention de la Délinquance Juvénile de Caissargues (04 66 38 81 55) ont expliqués à l’assistance les risques et dangers d’Internet, des blogs et autres techniques modernes de communication.
A voir la foule 20 personnes sur 8000 habitants, les Uzétiens et Uzétiennes n’ont pas besoin de ces réunions d’informations afin de prendre les précautions nécessaires et indispensables.
Ils doivent savoir ce qu’il faut faire…
A moins que la communication à fait défaut pour annoncer cette réunion forte intéressante, en effet aucune affiche en ville y compris sur les panneaux officiels.
Juste deux pavés sur des blogs Uzétiens.
Dommage pour l’intérêt de cette initiative.
Conseils aux parents

Rencontre-débat au « Parefeuille » autour d'un livre d'actualité

« Le Parefeuille » et l'association « AAPAGE »
ATTENTION UNE ERREUR DANS CERTAINS COMMUNIQUE DE PRESSE lire 19 h au lieu de 20
organisent le mercredi 30 avril à 19 h
une rencontre-débat dans les locaux de la librairie autour du livre « Comment Nicolas Sarkozy écrit l'histoire de France » récemment édité par AGONE le 18 avril 2008 dans la collection Passé & Présent,une collection d’histoire réalisée en collaboration avec le «Comité de vigilance face aux usages publics de l’histoire» fondé au printemps 2005.
Ni censeur ni gardien du temple, le CVUH, en restituant les enjeux du passé et de l’histoire, a pour objectifs d’alerter les citoyens à propos des détournements éventuels de la recherche historique et de réfléchir à la place de la fonction de celle-ci dans notre société.
Guy Môquet, Jaurès, les colonies, tant d'autres… Nicolas Sarkozy en campagne, puis au début de son mandat, n'a cessé de brandir des références historiques.
Comment voir clair dans tous ces personnages et évènements sans cesse mélangés et associés les uns aux autres en dehors de tout contexte ?
Comment comprendre le brouillage de références qui empruntent autant aux grandes figures de la gauche qu'à celles de la droite ?
Une vingtaine d'historiens ont disséqué les mécaniques à l'œuvre dans cette vaste entreprise de reconstruction d'un roman national, offrant un parcours critique dans l'histoire de France revue et corrigée par une droite qui entend refabriquer de l'«identité nationale»…
Participeront à cette soirée trois des contributeurs de cet ouvrage :
• Laurence de Cock (professeur d'histoire-géographie à Nanterre et formatrice à l'IUFM de Versailles) ;
• Pierre Schill (professeur d'histoire-géographie à Montpellier) ;
• Eric Soriano (maître de conférence en science politique à l'Université Montpellier III).

jeudi, 03 janvier 2008

Liberté d'expression

On en parle de plus en plus en ce moment celà veut dire quoi
LA LIBERTE D'EXPRESSION

« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. »

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

« La liberté d'expression vaut non seulement pour les « informations » ou « idées » accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent : ainsi le veulent le pluralisme, la tolérance et l'esprit d'ouverture sans lesquels, il n'est pas de « société démocratique ».


Lorsque des personnes de pouvoir ou des institutions interviennent officiellement ou non pour limiter l'expression, hors des cas qui la restreignent, on parle de censure.

jeudi, 03 mai 2007

Ciné club ATTAC

VENDREDI 4 MAI à 20 h 30
Cinéma "Le Capitole" medium_Capitole_uzes.gif
Projection du film :
"WE FEED THE WORLD"
Des décharges de Vienne (où l'on jette chaque jour assez de pain pour nourrir la seconde ville d'Autriche) aux vastes étendues du Mato Grosso (où les paysans brésiliens meurent de faim à côté des champs d'exportation).
We Feed the world nous confronte aux réalités de ce que l'on appelle désormais l'industrie agroalimentaire....

Un débat suivra la projection.

jeudi, 05 avril 2007

Conférence - débat

L’union syndicale de la psychiatrie avec la participation du Comité ATTAC de l’Uzège et du comité local de la ligue des droits de l’homme et du citoyen

Vous invite à la conférence débat
Le jeudi 5 avril Mairie d’Uzès 20heures

La démocratie en question
Le projet démocratique entre critique sociologique et questionnement philosophique
medium_corcuff.jpgAnimée par Philippe Corcuff
Sociologue, membre du conseil scientifique d’ATTAC, co-fondateur de l’université populaire de Lyon, professeur à l’institut d’études politiques de Lyon

La campagne électorale actuelle révèle le désarroi de beaucoup de nos concitoyens : les sondeurs se plaignent de l’humeur changeante des électeurs, s’inquiètent de voir la moitié des Français persuadés de l’inutilité de leur vote et les « politologues » s’interrogent sur la « crise » de confiance vis-à-vis du modèle démocratique Français. Philippe Corcuff, bien avant et bien au-delà de ce remue-ménage médiatique, s’intéresse aux fondements de la démocratie : est-elle la meilleure façon de structurer les sociétés ? correspond-elle à un besoin profond de l’individu? Philippe Corcuff sociologue et philosophe, membre du conseil scientifique d’ATTAC, fondateur de l’université populaire de Lyon est un des rédacteurs de l’ouvrage collectif « quelle démocratie voulons-nous ? » Sa compétence sera la bienvenue pour animer une conférence et un débat indispensables. Il est urgent, en effet, de mieux cerner ce qui, en profondeur, permet, ou non, aux mécanismes démocratiques d’être efficaces pour structurer une société